Le Réseau Ran'Eau

Ran’Eau, le réseau de référence pour tous les acteurs de l’Eau, l’Assainissement et l’Hygiène à Madagascar

 

L’accès à l’eau et l’assainissement reste un des enjeux majeurs des pays en développement. En 2013, 768 millions de personnes ne disposaient toujours pas d’un point d’eau amélioré (mais 2 milliards de personnes n’étaient pas desservies de manière satisfaisante) et 2,5 milliards de personnes ne bénéficiaient pas d’assainissement « amélioré »[1]. Ces chiffres alarmants sont un frein majeur à la croissance des pays en défaut, la ressource en eau étant incontestablement un vecteur de développement. Madagascar n’échappe donc pas à la tendance et les maladies d’origine hydrique restent d’ailleurs aujourd’hui une des principales causes de morbidité dans l’île.

Malgré un contexte difficile durant ces dernières années, Madagascar s’est engagé dans un processus de décentralisation et dans une réforme du secteur de l’eau et l’assainissement. Dans ce cadre rénové, les opérateurs non-gouvernementaux, privés et publics, sont de plus en plus nombreux à intervenir, et la question de la coordination des actions devient cruciale.

C’est donc face à ces constats que l’association française pS-Eau et l’ONG CITE, avec l’appui technique du GRET, se sont associées en vue d’améliorer l’efficacité et la cohérence des projets d’accès à l’eau et l’assainissement menés par la coopération décentralisée et non-gouvernementale. C’est ainsi qu’est né le réseau Ran’Eau, plateforme qui réunit les acteurs nationaux et internationaux du secteur.

 

Objectifs du réseau

 

Le réseau Ran’Eau a pour objectif d’améliorer la qualité et la quantité des projets d’accès à l’eau et l’assainissement menés par la coopération décentralisée et non-gouvernementale et renforcer leur cohérence avec la stratégie nationale malgache.

Pour cela, le réseau Ran’Eau s’efforce de :

  1. Connaitre et valoriser les acteurs et actions de la coopération décentralisée et non-gouvernementale dans le secteur de l’eau et l’assainissement à Madagascar ;
  2. Organiser un espace d’échanges et favoriser le partage d’expériences entre les acteurs du secteur ;
  3. Elaborer et mettre à disposition des ressources utiles aux acteurs du secteur ;
  4. Appuyer les porteurs de projets dans leur démarche en les conseillant et les orientant à l’aide d’informations et d’outils spécifiques.

 

 

 

 


[1] Joint Monitoring Programme (JMP), 2013 ; OMS/UNICEF.

 

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